Entre gestion et dépollution, des opérations à surveiller sur les sites polluées
L’industrialisation puis la désindustrialisation ont laissé en vestiges de nombreux sites et sols pollués un peu partout sur le territoire national. Qu’il s’agisse d’opérations de dépollution, de mise en sécurité, de surveillance, de déconstruction, de recherches archéologiques…, nombreux sont les acteurs amenés à travailler dans ces lieux qui présentent de multiples risques professionnels, essentiellement chimiques, en plus de ceux liés aux activités en elles-mêmes.
Industries de métallurgie lourde à l’abandon, stations-service désaffectées, friches ferroviaires, anciens sites gaziers ou pétrochimiques, décharges, carrières… Fin janvier 2026, la France dénombrait officiellement 16 627 friches industrielles, représentant une superficie proche de 140 000 ha. En regard de ces surfaces vacantes, chaque année, en France, autour de 20 000 ha d’espaces naturels, agricoles et forestiers, sont urbanisés pour construire des logements, des locaux d’activité, des équipements publics ou des infrastructures de transports.
Or la loi Climat et résilience de 2021 fixe comme objectif national d’aboutir à zéro artificialisation nette (ZAN) des sols d’ici à 2050. Dans ce contexte de limitation de l’étalement urbain, les friches représentent une opportunité pour aider à appliquer les politiques publiques.
Pour en savoir plus, consultez le dossier de Travail Sécurité de l’INRS
