Les chutes de hauteur et de plain-pied
Des travaux non protégés au bord d’une tranchée, une plaque fragile qui cède en toiture, un appui mal assuré pour accéder au dessus d’une armoire, un sol rendu glissant par l’activité… Les situations de travail exposant au risque de chute sont multiples et concernent tous les secteurs, du BTP à l’industrie, en passant par la logistique, les transports et les activités tertiaires.
Trop souvent banalisées, les chutes, qu’elles soient de hauteur ou de plain-pied, pèsent lourd dans les accidents du travail, par leur fréquence comme par leur gravité. Leur prévention repose d’abord sur une évaluation des risques menée le plus en amont possible, puis sur la recherche de solutions pour supprimer l’exposition. Et, lorsque ce n’est pas possible, des choix d’équipements et d’organisation visant à la réduire.
« Lorsque l’on évoque les chutes de hauteur, on pense en premier lieu aux interventions sur les toits, sur des pylônes ou aux chantiers du bâtiment. On pense moins aux chutes, pourtant nombreuses, depuis la plate-forme d’accès au poste de conduite d’un engin, dans un escalier ou encore liées à l’utilisation d’un marchepied pour atteindre le haut d’une armoire », note François-Xavier Artarit, expert d’assistance-conseil à l’INRS. Et dans bien des situations où le danger n’est pas si évident, la vigilance est moindre.
Pour plus dinformations, consultez l’article de l’INRS
