Repenser les mobilités dans les territoires ruraux
53 % des communautés de communes sont aujourd’hui dotées de la compétence d’autorité organisatrice de la mobilité (AOM), ce qui leur permet de concevoir et de mettre en œuvre leurs propres politiques de mobilité sur leurs territoires.
Mais même si elles n’ont pas fait ce choix de compétence, les communautés de communes peuvent tout de même agir sur les conditions de déplacement de leurs habitants en favorisant la diversité des modes de déplacement, en soutenant le développement des transports partagés, en incitant à l’usage du vélo, en accompagnant les actions de mobilité solidaire.
Elles peuvent aussi établir des conventions de délégation avec leur région-AOM locale lorsqu’elles souhaitent assurer directement la gestion d’un service de mobilité. Dans le cadre de l’accompagnement d’une communauté de communes rurale de l’Allier, le Cerema a illustré la diversité des actions qui peuvent être menées.
Les communautés de communes peuvent aussi identifier et coordonner des initiatives, autour du covoiturage ou des transports solidaires par exemple. Il reste cependant que les communes ont elles aussi un rôle à jouer dans les politiques de mobilité : elles ont en général conservé la compétence voirie, le maire exerce le pouvoir de police qui permet d’agir sur le stationnement, et elles sont enfin un relais essentiel d’information dans lequel les administrés ont confiance.
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