Le risque d’asphyxie sur les chantiers : un danger discret mais bien réel
Chaque année, des accidents surviennent dans le BTP dans des situations pourtant courantes : intervention en espace clos, utilisation d’un moteur thermique en intérieur, ventilation insuffisante. Des conditions de travail banales qui peuvent rapidement basculer.
Sur un chantier, il n’y a pas toujours d’odeur, pas de fumée visible, pas de signal évident. Pourtant, en quelques minutes, l’air peut devenir irrespirable. Manque d’oxygène, accumulation de gaz, monoxyde de carbone : le risque d’asphyxie est souvent invisible… mais ses conséquences, elles, sont immédiates.
Le risque d’asphyxie dépend d’abord de la configuration des lieux. Il est particulièrement élevé dans :
- les espaces fermés ou confinés : cuves, réservoirs, puits, galeries, égouts, locaux sans ouverture ou mal ventilés,
- mais aussi dans certains espaces ouverts contraints : tranchées, fouilles, sous-sols ou zones proches d’une source d’émission de polluants.
Dans ces environnements, les gaz peuvent s’accumuler rapidement, parfois sans aucun signe visible.
Pour en savoir plus, consultez l’article de PréventionBTP
