Bruit au travail : quels risques et quelles solutions en entreprise ?
À l’occasion de la journée nationale de l’audition du 12 mars 2026, l’INRS rappelle la nécessité de prévenir les risques professionnels liés au bruit. Les effets sur la santé ne sont pas anodins : surdité mais aussi stress, irritabilité, fatigue, baisse d’attention… Des solutions de prévention existent pour limiter l’exposition des travailleurs aux nuisances sonores.
Plus d’un actif sur deux se dit gêné par le bruit sur son lieu de travail. Les nuisances sonores ne sont pas sans conséquences : le bruit peut provoquer des surdités mais aussi d’autres effets qui, à la longue, peuvent avoir des conséquences sur la santé et la sécurité des salariés.
Même à des niveaux moins élevés, dans le secteur tertiaire par exemple, le bruit n’est pas sans risque. Une exposition répétée peut être la cause de gêne, de fatigue cognitive, de stress, ainsi que de troubles cardiovasculaires et du sommeil. Le bruit n’affecte pas seulement la santé : en empêchant de se concentrer, il peut nuire également à la qualité du travail. Il peut aussi masquer les signaux utiles et être ainsi à l’origine d’accidents.
En fonction des niveaux sonores d’exposition, la réglementation impose de mettre en place des actions de prévention spécifiques visant à protéger les travailleurs exposés. La priorité est à mettre sur les actions de protection collective : éloignement des zones et des machines bruyantes, utilisation de revêtements et d’écrans acoustiques… Si ces mesures se révèlent insuffisantes, en dernier recours, la mise à disposition des salariés de protecteurs individuels contre le bruit doit être envisagée.
Pour en savoir plus, consuler l’article de l’INRS
